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Startups et Grandes Entreprises, Le Combat Palpitant

Grands groupes VS startups

Nous faisons sans doute partie de la première génération qui mange moins bien (produits chimiques dans à peu près tout ce qu’on mange) et qui s’habille moins bien (produits chimiques dans nos jeans et à peu près dans tout ce qu’on porte) que la génération précédente, celle de nos parents.

Les grands groupes tels que l’Oréal et Beiersdorf (nivéa) sont en train de nous empoisonner avec leurs shampoings, leurs crèmes et autres….

Des opportunités incroyables pour les startups

Tous les marchés qu’ils ont saturé de produits dangereux pour la santé sont autant d’opportunités pour les startups qui veulent proposer des produits éthiques et sains. C’est le cas de JHO pour les protections higièniques, de Respire pour les déodorants.

Mais à mon avis, la startup qui a le plus de chance de faire changer les choses c’est YUKA.

Vous souvenez-vous du projet d’étiquetage incompréhensible et rendu totalement inopérant (pour contenter les industriels), porté par le ministère de la santé de 2016 ? Et bien Il n’a fallu que 2 ans à Julie et son équipe pour faire beaucoup mais alors beaucoup mieux. Un modèle de produit et une communauté de 2500 bénévoles militants.

C’est ça que j’aime chez les startups. C’est quant elles redonnent du pouvoir aux consommateurs face aux grands groupes. Pas un petit pouvoir, un grand pouvoir. Le pouvoir de décider entre un bon et un mauvais produit.

Des adversaires étonnants

Yuka est un excellent exemple de startup qui dérange, pas étonnant donc qu’elle soit attaquée de toute part puisqu’elle remet en cause le business des grands industriels.

Récemment, c’est le magazine CAPITAL qui a invité le professeur Serge Hercberg pour critiquer l’application :

Dans cette vidéo, le professeur émet un avis très réservé sur l’application. Le principal reproche que fait le médecin à l’application concerne les additifs. En effet, Yuka sanctionne les produits contenant des additifs. Pour le professeur cela n’a pas de sens car selon lui “On ne connaît pas exactement le rôle de tous les additifs et c’est extrêmement difficile aujourd’hui de considérer que l’on puisse attribuer, avec une robustesse suffisante, un degré de dangerosité aux additifs”.

La position du professeur sur les additifs est très étonnante. Il dit que les additifs ne doivent pas faire partie du scoring car on ne sait pas s’ils sont dangereux.

Mais pour moi, le principe de précaution prévaut et doit nous amener à faire l’inverse. Si on ne connaît pas leur niveau de dangerosité d’un produit, c’est qu’il est potentiellement dangereux. Et pour cela, on doit le sanctionner automatiquement. En tout cas, les gens doivent savoir et décider par eux même.

A la fin de la vidéo, le professeur propose une application alternative qui est open food facts. Je suis très étonne que le journaliste ne mentionne pas que le professeur fait partie de l’équipe qui a mis au point cette application. Il y a conflit d’intérêt.

Du coup, je suis allé voir le classement des deux applications. Sans surprise Yuka est numéro …

yuka numero dans le play store

Loin devant Open Food Facts.

Open food facts est 61ème au classement du play store

Le professeur est-il jaloux ?

Tous les moyens sont bons pour

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